La conversion d’un véhicule thermique en électrique : donnez une nouvelle vie à votre voiture

Pour participer à la transition énergétique et répondre aux exigences réglementaires, le rétrofit s’impose progressivement comme une solution concrète et réaliste pour verdir les flottes existantes. Il consiste à remplacer la motorisation thermique d’un véhicule par une motorisation 100 % électrique, tout en conservant la structure d’origine. En clair : on enlève le réservoir à carburant et le moteur thermique de la voiture pour y mettre un moteur et une batterie électrique.

Un procédé encadré et homologué

Convertir son véhicule thermique en véhicule électrique n’est pas une opération artisanale. Chaque conversion est soumise à un processus d’homologation rigoureux, mené notamment par l’UTAC (Union Technique de l’Automobile) et encadré par le CNRV (Centre National de Réception des Véhicules). Le véhicule ainsi transformé se voit attribuer une nouvelle carte grise, avec la mention « électrique », lui permettant de circuler librement, notamment dans les Zones à Faibles Émissions (ZFE).

Comment fournir des véhicules électriques à un prix abordable ?

1. Répondre aux enjeux réglementaires et environnementaux

Convertir son véhicule thermique en véhicule électrique n’est pas une opération artisanale. Chaque conversion est soumise à un processus d’homologation rigoureux, mené notamment par l’UTAC (Union Technique de l’Automobile) et encadré par le CNRV (Centre National de Réception des Véhicules). Le véhicule ainsi transformé se voit attribuer une nouvelle carte grise, avec la mention « électrique », lui permettant de circuler librement, notamment dans les Zones à Faibles Émissions (ZFE).

La pollution de l’air est un enjeu sanitaire majeur. En France, elle serait responsable de plus de 40 000 décès prématurés par an. À l’échelle européenne, les transports représenteront environ 40 % des émissions de CO₂ en 2030. Dans ce contexte, les pouvoirs publics renforcent la pression réglementaire, en particulier pour les collectivités locales entreprises.

Le rétrofit permet de réduire de 60 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à la construction d’un véhicule électrique neuf, plus de la moitié des composants d’origine sont réemployés. Une démarche qui s’inscrit dans les objectifs de la loi LOM et de la stratégie bas-carbone.

2. Maîtriser les coûts et optimiser son TCO

Transformer un véhicule thermique en électrique par rétrofit coûte jusqu’à deux fois moins cher que l’achat d’un véhicule électrique neuf. À cela s’ajoutent les économies d’usage : recharge électrique moins coûteuse que le carburant, réduction significative des coûts d’entretien, et bénéfices sur la durée de vie globale du véhicule.

3. Anticiper les contraintes et valoriser le parc automobile existant

Avec l’élargissement des ZFE à 25 métropoles françaises depuis janvier 2025, de nombreux véhicules thermiques deviennent inéligibles à la circulation urbaine. Parallèlement, les flottes devront atteindre 70 % de véhicules à faibles émissions d’ici 2027 (objectif loi LOM).

Dans ce contexte, le rétrofit permet :

Un enjeu de disponibilité du marché

Alors que le cap de 2035 approche, plus de 240 millions de véhicules thermiques seront encore en circulation en Europe. La production de véhicules électriques neufs ne suffira pas à répondre à la demande : selon certaines estimations, 14 millions d’unités manqueront. Le rétrofit représente une solution complémentaire structurante, pour accompagner la transition sans rupture ni dépendance aux chaînes de production internationale.

Le rétrofit est une réponse pertinente pour les gestionnaires de flotte souhaitant réduire leur empreinte environnementale, maîtriser leurs coûts d’exploitation et respecter les échéances réglementaires à venir.